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L' Unicite, Allah l' Unique !

sam, 31 mars, 2007

Mohammed (SAW)

Classé dans : Mohammed (SAW) — islamyasmina @ 18:40

Muhammad : Ou Mahomet, Mohammed. Dit le Loué, le Louangé, « Celui qui est digne de louanges ».

De son nom complet, Abou Ibrahim Muhammad ibn Abd Allah ibn al-Mouttalib ibn Hicham.

Prophète du Dieu de l’islam.

Son nom est vénéré au même titre que les 99 noms d’Allah canoniquement reconnus et que ceux des quatre premiers califes.

La biographie du prophète Muhammad se nomme sira.

Muhammad, description physique à l’âge adulte.
Muhammad « était de taille moyenne ; sa tête était forte, sa barbe épaisse, ses pieds et ses mains rudes, la charpente de son corps osseuse et pleine de vigueur ; il avait les yeux noirs, les cheveux plats, le nez aquilin, les joues unies et colorées, les dents un peu écartées ».

On dit aussi de Muhammad qu’il « avait une excroissance charnue, de la grosseur d’un œuf de pigeon, qui, disait-on, était le signe de sa mission prophétique. »

Muhammad : famille et tribu.
Muhammad appartenait à la tribu des Koreïchites ou Qoreïshites. C’était une tribu nombreuse et puissante qui s’était enrichie par le commerce.

Elle exerçait également sa souveraineté sur la Mecque et avait la garde du temple de la Kaaba.

Il est dit qu’Ismaël, fils d’Abraham, s’établit à la Mecque et qu’il devînt le père d’une tribu qui reçut le nom de Koreich.

Ensuite, les musulmans prétendent parvenir à faire remonter la généalogie de Muhammad à vingt et une générations, jusqu’à Adnan, lui-même descendant d’Ismaël, fils d’Abraham et de sa servante Agar. Toutefois, il leur est impossible de combler le vide généalogique au-delà de Adnan.

Le père de Muhammad est Abdallah, lui-même fils d’Abdallah Mottalib. La mère du prophète a pour nom Amina, fille de Wahib.

La légende rapporte que tous les ancêtres de Muhammad était marqué par la lumière prophétique qui sera finalement transmise au fils d’Abdallah.

La Vie de Muhammad – Chronologie
570 : Naissance de Muhammad. Toutefois, personne ne semble d’accord sur le jour et l’année de la naissance de Muhammad. Certains évoquent l’année 569 et se fondent sur l’opinion que l’on donnait 63 ans à Muhammad au moment de son décès, survenue en 632.

D’autres sources évoquent l’année 571.

Il est dit que l’année de l’Eléphant, ce qui est à mettre en relation avec l’expédition d’Abraha contre la Mecque et correspond à la sourate CV du coran nommée l’Eléphant, est l’année de la naissance du prophète.

Coran CV/105, 1-5 :
« Ignores-tu comment Dieu traita les conducteurs d’éléphants ?
Ne tourna-t-il pas leur perfidie à leur ruine ?
Il envoya des troupes d’oiseaux voltigeant sur leurs têtes ;
Ils lançaient sur eux des pierres gravées par la vengeance céleste.
Les perfides furent réduits comme la feuille de la moisson coupée. »

On ne trouve rien de particulier dans la vie de Muhammad avant son apostolat, outre le fait qu’il perdit son père alors qu’il n’avait que deux mois, et sa mère à l’âge de six ans.

Orphelin de père, Muhammad est mis en nourrice dans une tribu bédouine jusqu’à l’âge de six ans.

576 : Mort d’Amina, mère de Muhammad, qui vient à peine de récupérer son fils.
Muhammad, devenu orphelin à l’âge de six ans, vit son éducation d’abord confiée à son grand-père Abdallah Mouttalib, puis, à la mort de ce dernier, à son oncle Abou Taleb.

583 : Muhammad, âgé de 13 ans, qui accompagne son oncle Abou Taleb dans son voyage à Bosra, en Syrie, rencontre un moine nestorien qui aurait recommandé à Abou Taleb de veiller sur son neveu et de se méfier des juifs : « Retourne avec ton neveu à la Mecque ; mais crains pour lui la perfidie des Juifs. Veille sur ses jours. L’avenir présage des événements glorieux au fils de ton frère. »

584 : Il est dit qu’à 14 ans, Muhammad fit ses premières campagnes militaires (El-Fidjar). Mais encore trop jeune à cette époque, sa mission se bornait alors à récupérer les flèches tirées par les combattants.

594 : A l’âge de 24 ans, Muhammad se rendit deux fois au Yémen. Pour gagner sa vie, il est devenu caravanier.

595 : Muhammad fait un second voyage en Syrie en compagnie d’un certain Meïssara, homme d’affaires d’une veuve nommée Khadidja. A cette occasion, il eût à nouveau la possibilité d’entrer en contact avec des moines chrétiens. A son retour de Syrie, Khadidja, alors âgée de 40 ans, offrit à Muhammad sa main et…sa fortune. Le futur prophète de l’islam donna pour don nuptial à son épouse une vingtaine de jeunes chamelles.

« Quinze années durant, de 25 à 40 ans, il [Muhammad] a exercé le métier de caravanier. La Sira mentionne souvent ses voyages vers le sud. Or, deux caravanes annuelles partaient de La Mecque, l’une en hiver jusqu’au Yémen, l’autre en été vers le nord jusqu’au pied du Caucase. Cette destination-là est passée sous silence. Etrange omission, qui laisse entendre –en creux- que c’est précisément dans les brillants centres culturels du nord, à Gaza, Jérusalem, Damas ou Antioche, que Muhammad a peut-être fait son apprentissage. » (R2, p.79).

600 : Les Koreïshites reconstruisent le temple de la Kaaba qui avait été victime d’un incendie. Mais la division menaça bientôt les différents clans de la tribu : laquelle de ces tribus aurait le privilège de poser la « pierre noire », objet d’une grande vénération –ce qui rappelle d’ailleurs d’autres pierres noires ou aérolithes vénérés alors au Proche-Orient, comme la pierre noire de Pessinonte, liée au culte de la déesse Cybèle et originaire d’Asie mineure ou encore la pierre noire du dieu syrien Elagabal- dans l’un des coins du temple. On convînt de demander la solution au premier citoyen qui passerait la porte du temple, et celui-là fut Muhammad, qui travaillait aussi à la reconstruction du temple. Il trouve la solution au dilemme en faisant mettre la pierre noire sur un manteau que porterait un membre de chacune des tribus, avant de poser la pierre de ses propres mains. Ainsi sa sagesse fut-elle louée par tous. De cette époque, jusqu’à sa quarantième année, l’histoire ne nous apprend plus rien de la vie de Muhammad.

610 : Muhammad atteint sa quarantième année, ce sera celle de la révélation divine. Muhammad avait l’habitude de se retirer avec sa famille sur la montagne de Hara, voisine de la Mecque, et ce depuis sa plus tendre enfance. Sans doute y a-t-il médité son futur projet islamique, car il en vînt bientôt à être persuadé qu’il devait briser les idoles jusque là adorées par son peuple. C’est donc à ce moment et dans la grotte de Hara, que l’on place la révélation de la lettre coranique à Muhammad par l’ange Gabriel (voir Coran). Muhammad parle de sa vision à son épouse Khadidja : « Ce que vous m’apprenez, dit Khadidja à Muhammad, me comble de joie. Cette vision est d’un heureux présage. J’en jure par celui qui tient mon âme dans ses mains, vous serez l’apôtre de votre nation. » Sur ce, elle en parle à son cousin Warka (ou Waraca) ben Naufel, un homme versé dans les Ecritures et celui-ci affirme croire en la vision de Muhammad et voit désormais en celui-ci le Moïse des Arabes. Les premiers à embrasser la nouvelle foi sont Khadidja, son épouse, Ali (âgé de 11 ans), fils d’Abou Taleb, Zaïd esclave affranchi de Muhammad et Abou Bakr, homme riche et futur premier calife de l’islam. Voilà ceux qui sont donc considérés comme les premiers musulmans… D’autres, toutefois, se joignirent à lui, tel que Otman, ou encore Hamza, Abou Obeïda et quelques autres, connus pour leur naissance, leurs richesses et leurs talents.

A propos de cette « révélation divine », ajoutons que Muhammad est parfois décrit comme ignorant et illettré, ce qui aurait l’avantage d’accréditer la thèse de l’origine divine du coran car comment un homme illettré aurait-il pu penser et reproduire la lettre coranique ? Certains commentateurs ont voulu se montrer plus subtils en prétendant que le prétendu illettrisme de Muhammad signifierait simplement qu’il n’avait pas étudié les Ecritures. Cela semble peu probable. Au contraire, au fil de ses voyages et de ses contacts, comme nous l’avons vu, avec des moines chrétiens, Muhammad avait bien, d’une manière ou d’une autre, pris connaissance – quoique peut-être imparfaitement – de ces Ecritures dont il tira le coran tout en affectant un illettrisme de façade pour renforcer son image d’homme inspiré divinement.

614 : Durant les trois premières années qui suivent la révélation, Muhammad peine à se faire reconnaître au-delà de ce cercle familial restreint, mais dès cette troisième année, après bien des entretiens et des initiatives clandestines, il déclare une guerre ouverte aux croyances des Koreïshites. Il organise des festins pour tenter d’attirer de nouvelles ouailles. Pour ce, il utilisa donc tous les moyens à sa disposition, stigmatisant avec violence le polythéisme en usage à cette époque, au point d’inquiéter les chefs de Koreïshites. La tribu se rassembla bientôt et condamna à l’exil tous ceux qui avaient embrassé l’islam et ceux-là durent fuir jusqu’en Abyssinie. Ce sont donc plusieurs dizaines de musulmans qui traversèrent donc la mer Rouge pour gagner cet exil.

615 : Muhammad lui-même, arrivé à l’âge de 45 ans, fut un temps protégé par Abou Taleb, mais sa situation est de plus en plus menacée par les membres hostiles de sa propre tribu.
Ils conseillent à certains de ses compagnons de traverser la mer Rouge pour trouver refuge en Abyssinie. Ils furent conduits par Djaafar, frère d’Ali. Certains d’entre eux, au contact des églises d’Abyssinie, se convertiront au christianisme copte.
C’est également en 615 que la tradition islamique place le « voyage nocturne » de Muhammad, ou Miraj.

619 : Mort de Khadidja (65 ans) et d’Abou Taleb (90 ans). Muhammad se remarie avec Sauda, rentrée d’Abyssinie après la conversion de son mari, Sukran ibn Amr, au christianisme. Abou Taleb est remplacé par son frère Abou Lahab, très hostile à Muhammad.

620 : A l’âge de 50 ans, Muhammad est à Taïef, une ville située dans les montagnes, à vingt lieues à l’est de la Mecque. Il espéra que les habitants de cette ville accueilleraient plus favorablement sa nouvelle doctrine et il se présenta à eux de cette manière : « Je suis le messager de ce Dieu [du Dieu unique] et il m’a chargé de vous prêcher l’islam. » Mais l’accueil qui fut réservé au prophète de l’islam fut tout aussi froid qu’à la Mecque et il fut chassé de Taïef.

621 : Muhammad fit la rencontre d’habitants de Yathrib (la future ville de Médine) et son discours les transporta d’enthousiasme. Aussi, devinrent-ils les apôtres de l’islam à Yathrib et ils prêchèrent la nouvelle doctrine à leurs concitoyens. Muhammad conclut un pacte avec ces nouveaux partisans –serments d’Aqaba- et c’est eux qui l’accueilleront à Yathrib après sa fuite de la Mecque en 622. Muhammad retourna à la Mecque, mais les habitants lui étant plus hostiles que jamais, il se résout à prendre la route de l’exil.

16 juillet 622 : Fuite de la Mecque pour Médine. Celle-ci, jusque-là nommée Yathrib sera rebaptisée Al-Madina, ou encore Madinat an-Nabi (= la Ville du Prophète), après que Muhammad l’eut choisie suite à sa fuite de la Mecque. C’est cette fuite de la Mecque, qui permit à Muhammad d’échapper à une mort certaine, qui fut appelée « hégire » (de hijra : émigration, exil, fuite). Cette date marque le début de l’ère islamique (hégire) et de la communauté unie dans la foi en un dieu unique, la Oumma. La période qui précède l’hégire est nommée djahiliyya, « temps de fureur ».

Pour les années comprises entre 622 et 632, voir la page sur l’Hégire.

Mars 632 : Sentant que sa fin est proche, Muhammad effectue au sanctuaire de la Kaaba, le pèlerinage dit « de l’adieu ». Il prononcera aussi un discours sur le mont Arafat, sa mission étant achevée.

8 juin 632 : Alors que la fièvre le domine, Izraïl, l’Ange de la Mort, apparut à Muhammad et lui demanda s’il pouvait mettre fin à ses jours. Muhammad acquiesça.

Les femmes et les enfants de Muhammad
Il est dit de Muhammad qu’il eût 15 femmes légitimes et 11 concubines. Toutefois, on prétend que tant que Khadidja vécut, il n’eût pas d’autre femme et tous ses enfants, à l’exception d’Ibrahim qu’il eût de la copte Marie, tous ses enfants étaient de Khadidja.

Muhammad eût quatre fils : Kacem, Taïeb, Taher et Abdallah. Il eût également quatre filles : Fatima, Zeïnab, Rokaïa et Omm Koltoum.

Seules les quatre filles survivront.

Muhammad adoptera également un de ses esclaves, de même qu’Ali, fils d’Abou Taleb, qui épousera l’une de ses filles, Fatima.

Parmi ces femmes épousées, essentiellement dans les dernières années de la vie du prophète, certaines ont acquis de la célébrité : Khadidja (1ère épouse), Sauda (2ème), Aïcha (3ème), Hafsa, Zeïnab et Omm Habiba.

On s’étonnera bien sûr de voir le verset coranique suivant si peu respecté par le prophète lui-même :

Coran IV/4, 3 :
« Si vous avez pu craindre d’être injuste envers des orphelins, craignez de l’être envers vos femmes. N’en épousez que deux, trois ou quatre. Choisissez celles qui vous auront plu. Si vous ne pouvez les maintenir avec équité, n’en prenez qu’une, ou bornez-vous à vos esclaves. Cette conduite sage vous facilitera les moyens d’être justes et de doter vos femmes. Donnez-leur la dot dont vous serez convenus.. Si la générosité les portait à vous la remettre, employez-la à vous procurer les commodités de la vie. »

Toutefois, fort opportunément, un autre verset vient libérer le prophète, et lui seul, de ces restrictions :

Coran XXXIII/33, 50 ( XXXIII/33, 49-50 selon L3B) :
« O prophète ! il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui te livrera son cœur. C’est un privilège que nous t’accordons.
Nous connaissons les lois du mariage que nous avons établies pour les croyants. Ne crains point d’être coupable en usant de tes droits. Dieu est indulgent et miséricordieux. »

Et de fait, la vie conjugale de Muhammad fut émaillée d’un certain nombre de frasques dont l’épisode de Marie la Copte.

Les biens de Muhammad
Si Allah était très au fait de la vie sexuelle de son prophète et veillait à lui procurer les femmes qu’il voulait et à disculper celles qui, comme Aïcha, n’avaient peut-être pas fait preuve d’une fidélité sans faille, force est de constater qu’il l’avait également bien fourni en biens matériels, ce qui nous permettra de relativiser quelque peu aussi l’image d’un Muhammad ascétique menant une vie dure dans un pays qui ne l’est pas moins.

Ainsi, dans la 8e sourate, est-il dit que la cinquième partie de tout butin revenait de droit au chef, à savoir le prophète du dieu des musulmans.

En fait, le partage du butin après la bataille de Badr avait posé problème et créé des tensions entre les musulmans, aussi, Allah intervînt-il opportunément en précisant les choses :

Coran VIII/8, 1 :
« Ils t’interrogeront au sujet du butin. Réponds-leur : il appartient à Dieu et à son envoyé. Craignez le Seigneur. Que l’amitié règle vos partages ; et, si vous êtes fidèles, obéissez à Dieu et au prophète. »

Coran VIII/8, 41 (VIII/8, 42 selon L3B) :
« Souvenez-vous que vous devez la cinquième part du butin à Dieu, au prophète, à ses parents, aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs, si vous croyez en Dieu et à ce que nous révélâmes à notre serviteur dans ce jour mémorable où les deux armées se rencontrèrent. La puissance du Seigneur est infinie. »

Nous ne savons comment cette « cinquième part » était partagée entre les différentes personnes citées, Allah excepté, mais force est de constater que, selon la chronique, Muhammad était loin d’être démuni pour l’époque.

« … il avait vingt-deux chevaux, cinq mules, dont la plus connue s’appelait Doldol ; deux ânes, Ofaïr et Lafour ; quatre chamelles qu’il montait, sans compter vingt autres de lait ; cent brebis et quelques chèvres. » On ajoute aussi à ce décompte de nombreux dromadaires.

Il est dit aussi que Muhammad possédait sept (ou neuf) sabres, de même que trois arcs nommés Rau’ha, Baïdhâ et Cafrâ, trois lances et trois (ou sept) cuirasses nommées Fidha, Zhafat et Fâdhila ou Dsât al-Fodhoul.

Muhammad avait un bouclier (ou trois) sur lequel une tête humaine était représentée, mais il donna l’ordre d’en enlever cette image et, dit la légende, elle disparût sans que personne n’y touchât.

Le prophète avait également un étendard blanc, une bannière noire nommée Okab, un turban vert, signe distinctif de sa descendance issue de Fatima, comme la couleur noire devînt celle de sa lignée collatérale. Notons au passage que le blanc, le noir et le vert sont des couleurs souvent associée sur les drapeaux arabes.

Muhammad possédait également un cachet en argent portant ces mots gravés : « Muhammad, apôtre de Dieu ».

En outre, quelques uns des objets qui lui ont appartenu, tels que son manteau et son bâton, furent longtemps conservés, dit-on, dans le garde meuble des califes abbassides.

Les prodiges de Muhammad et l’excessive aura du prophète
Les prétendus prodiges réalisés par Muhammad qui, rappelons-le, était un être humain et non une incarnation divine comme Jésus, ainsi que le prétend le christianisme, ne sont pas pris au sérieux par les véritables érudits de l’islam, ou alors sont-ils pris, comme dans le cas de l’ascension au ciel, sous une forme allégorique et symbolique.

Toutefois, les masses musulmanes les comptent parmi leurs articles de foi. Citons « l’ascension au ciel, la lune fendue, la guérison d’un aveugle » et bien d’autres (N3, p.7 de 11).

Ajoutons que, selon cette tradition populaire, « Muhammad reçut le titre de médiateur du genre humain, de prince des apôtres, de sceau des prophètes, d’élu, de glorieux, de glorifié ; c’est la plus noble et la plus parfaite des œuvres de la création ; c’est l’être en vue duquel la création de l’univers a eu lieu, et qui, admis dans la familiarité de Dieu, contemple à la distance de quelques pas la majesté divine. Le Koran n’enseigne rien de pareil sur son auteur ; mais cette glorification de Mahomet est depuis des siècles la base de la théologie musulmane. » (N3, p.9 de 11).

Muhammad et la répression de ses ennemis politiques
Dès que Muhammad se sentit plus sûr de lui et de sa force, « une série d’assassinats perpétrés contre ses ennemis commença, qui régla de vieux comptes et lui permit d’affermir impitoyablement son pouvoir. Tout d’abord, il ordonna l’exécution d’Al Nader, celui qui avait raconté de belles histoires et qui s’était moqué du Prophète à La Mecque. Puis ce fut au tour d’Ocba (…). » (L6, p.127).

Ces assassinats politiques furent entérinés, une fois de plus, par une prétendue « révélation » :

Coran VIII/8, 67 (VIII/8, 68 selon L3A) :

* « Il n’appartient pas au prophète de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complètement vaincu les incrédules. » (…) (L6)

* « Aucun prophète n’a jamais fait de prisonniers qu’après avoir versé le sang d’un grand nombre d’ennemis. Vous désirez les biens terrestres, et Dieu veut vous donner les trésors du ciel. Il est puissant et sage. » (L3A)

* « Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d’ici-bas, tandis qu’Allah veut l’au-delà. Allah est Puissant et Sage. » (N6)

Et il y eut bien d’autres assassinats d’opposants : le poète Abu Afak, Kab in al-Ashraf, et à la suite de Kab, fils d’une femme juive, tous les juifs qui tombèrent entre les mains des musulmans, etc., etc.

Nous nous attarderons également sur le meurtre de la poétesse Asma bint Marwan qui n’avait jamais caché son aversion pour l’islam et qui fut, elle aussi, assassinée par un homme de main de Muhammad.

 

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